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Prières, textes, méditations, chants

Reçois favorablement les paroles de ma bouche et les sentiments de mon coeur,
Ô Seigneur, mon rocher et mon libérateur!

Psaume 19, 14

Vous aimez prier et méditer avec Marie ?

Nourrissez votre foi, avec la feuille de vie !

Tous les mois, une Feuille de vie pour prier ensemble ! Chaque 22 du mois, mettons-nous ensemble à l’école de notre Reine avec la Feuille de vie des Messagers de Marie, Reine immaculée de l’univers. Un texte pour aider notre méditation, un chapelet commenté des mystères du Rosaire, des textes extraits des lettres apostoliques du Pape François, etc.

Prières et méditations

Marie, Pleine de grâce

L’ange entra chez elle et dit :
« Je te salue, comblée de grâce ! »
Appelée à être la Mère du Fils bien-aimé, Marie est comblée de la grâce du Dieu unique : dans le dessein bienveillant du Père, sauvée par avance dans le Christ, sanctifiée par l’Esprit, elle est la « Première Église » !

Ô toute immaculée, Prie pour nous pauvres pécheurs !

 

Marie, Toujours Vierge et Mère de Dieu

Tu concevras et tu enfanteras un Fils,
tu lui donneras le nom de Jésus.
Marie conçoit dans sa virginité, par l’action de L’Esprit Saint, Celui qui est engendré avant le temps dans le sein du Père, le Sauveur ! En elle, le Fils Unique du Père se fait vrai homme, pour qu’en Lui tout homme puisse devenir fils de Dieu. Elle est vraiment « Mère de Dieu » !

Ô Vierge Mère de Dieu, Prie pour nous pauvres pécheurs !

 

Marie, Parfaite disciple du Christ et Mère de l’Église

Heureux ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent.
Marie suit son Fils comme un véritable disciple, elle médite et elle garde en son coeur sa Parole ; pleinement associée au Christ Rédempteur, elle se tient au pied de la Croix et devient la Mère de tout homme racheté par son Sang.

Ô Marie, Vierge fidèle, servante du Seigneur, Prie pour nous pauvres pécheurs !

 

Marie, glorifiée aux côtés de son Fils et Reine de l’Univers

Le vainqueur, je lui donnerai l’Étoile du matin. Aujourd’hui vivante dans la gloire de son Fils, première de l’Église invitée aux noces de la vie éternelle, Marie coopère maternellement, avec lui et dans l’Esprit, au retour de tous et de toutes choses vers Dieu, jusqu’au jour où il sera tout en tous.

Ô Marie, Mère du Fils de Dieu, notre Grand Prêtre et notre Roi, Prie pour nous, pauvres pécheurs !

 

« Ô ma Souveraine, Maîtresse suprême;
Mère de mon Sauveur, règne sur moi… Souveraine parmi les servantes, Reine parmi tes sœurs. »

Idelphonse de Tolède

Prières au long de la journée

Prière du matin

O Père, ô Fils, ô Saint-Esprit,
par Marie, Reine immaculée, bénissez-moi,
accordez-moi la grâce de passer saintement ma journée.
Près de Vous, ô Marie, Reine immaculée, je veux vivre,
avec Vous, je veux m’offrir à Jésus,
par Vous, je désire recevoir Sa bénédiction,
afin que ma journée commence, se poursuive, et s’achève,
en ne faisant que sa très sainte volonté.
O Marie, Reine immaculée, tenez-moi fort par la main,
pour que j’avance au même rythme que vous
dans la volonté de Dieu.
Amen.

Prière du milieu du jour

O Marie, Reine immaculée, regardez notre pauvre monde bouleversé et malade ;
Vous connaissez nos misères et nos faiblesses : ayez pitié de nous.
Jésus vous a donné des droits sur toute l’humanité :
il vous a confié les trésors de ses grâces, il veut par Vous nous accorder son pardon, et sa miséricorde.
C’est pourquoi, en ces heures si angoissantes, vos enfants se tournent vers Vous, comme vers leur unique espoir.
Nous reconnaissons votre royauté universelle,
et nous voulons votre triomphe.
Nous avons besoin d’une Mère et de son cœur.
Soyez la lumineuse aurore, qui dissipe les ténèbres, et nous montre le vrai chemin de la vie.
Soyez la source toujours jaillissante, où l’on vient puiser le courage,
la confiance et l’amour.
Soyez le lien qui unit tous les hommes, et le signe de la paix.
Soyez, comme vous l’avez toujours été, cette Mère des grands jours d’épreuve, qui nous sauve aux heures de péril, amen.

Le « rendez-vous du soir »

Le “Rendez-vous” du soir avec la Vierge Marie nous met en communion avec tous ceux qui l’ont intronisée, et qui se tournent vers elle pour l’honorer avant le repos de la nuit.

  • Commencez par trois “Je vous salue Marie”
  • Puis la doxologie : « Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen »
  • Puis les invocations suivantes :
    “Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en vous.” / “Marie, Reine immaculée, triomphez et régnez.” / “Saint Joseph et Saint Jean, priez pour nous”. “Saints anges de Dieu, veillez sur nous”.
  • Lisez l’Évangile du lendemain et après un instant de silence et de méditation dites votre acte de contrition : “Mon Dieu, j’ai un très grand regret de t’avoir offensé parce que tu es infiniment bon et que le péché te déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de ta sainte grâce de ne plus t’offenser et de faire pénitence.”
  • Renouvelez vos promesses baptismales : “Je renonce à Satan, à toutes ses œuvres, à toutes ses séductions et je m’attache à Jésus-Christ pour toujours. Ô Marie, Reine immaculée gardez-moi dans son amour et à votre service et donnez à mon cœur les dimensions du vôtre.”
  • Terminez par un chant à Marie, le « Salve Regina » par exemple.

Les Litanies de Marie, Reine immaculée

Seigneur, prends pitié / Seigneur, prends pitié,
Ô Christ, prends pitié / Ô Christ, prends pitié,
Seigneur, prends pitié / Seigneur, prends pitié.

Ô Marie Reine immaculée,
Temple de la Trinité sainte / régnez sur nous,
Ô Marie Reine immaculée,
Fille bien-aimée du Père / régnez sur nous,
Mère très digne du Fils de Dieu / régnez sur nous,
Epouse très pure du Saint-Esprit / régnez sur nous,
préservée de la faute originelle / régnez sur nous,
comblée par le Très-Haut de la plénitude de la grâce / régnez sur nous,
bénie entre toutes les femmes / régnez sur nous,
mère du pur amour / régnez sur nous,
rose de charité / régnez sur nous,
lys de pureté / régnez sur nous,
violette d’humilité / régnez sur nous,
Reine de toutes les vertus / régnez sur nous,

Ô Marie Reine immaculée,
Mère miséricordieuse du Dieu de miséricorde, soyez le refuge des pauvres pécheurs / vous en supplions, écoutez- nous,
victorieuse de toutes les batailles de Dieu, convertissez ceux qui persécutent l’Église / nous vous en supplions, écoutez- nous,
vous qui triomphez du mal et de la mort, soyez l’espoir des agonisants / nous vous en supplions, écoutez- nous,
Mère au cœur parfaitement maternel, ayez pitié de la détresse des pauvres / nous vous en supplions, écoutez- nous,
Mère au cœur parfaitement maternel, adoucissez la souffrance de tous ceux qui sont seuls, nous vous en supplions, écoutez- nous.

Ô Marie Reine immaculée,
Vierge très douce, Souveraine de tous les cœurs / nous voulons votre triomphe,
Vierge très bonne, Souveraine des foyers / nous voulons votre triomphe,
Vierge très pure, Souveraine des âmes d’enfants / nous voulons votre triomphe,
Vierge très fidèle, Souveraine des âmes consacrées / nous voulons votre triomphe,
signe du salut, Souveraine de la France / nous voulons votre triomphe,
Reine de la paix, Souveraine des nations / nous voulons votre triomphe,

Soyez aimée, bénie, exaltée, ô Marie Reine immaculée, et régnez à jamais sur l’univers / sur la terre comme au ciel.

Dieu éternel et tout-puissant, toi qui as fait monter jusqu’à la gloire du ciel avec son âme et son corps, Marie, Mère de ton Fils et notre Mère, et qui l’a couronnée Reine immaculée du ciel et de la terre, accorde à tous les hommes de la reconnaître à sa vraie place et de la faire triompher et régner dans tous les cœurs et dans toutes les vies.

Amen.

 

 

Salve Regina

11ème siècle

Je te salue, O Reine, Mère de miséricorde,
toi qui es pour nous vie, douceur, espérance.

Vers toi, nous les fils d’Ève,
nous crions dans notre exil,
Vers toi nous soupirons
gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.

Toi, notre Avocate,
tourne vers nous tes yeux pleins de bonté,
Et Jésus, ton fils béni,
montre-le nous au terme de cet exil.

O clémente, ô si bonne, ô douce,
Vierge Marie.

Prière à Saint Joseph

de Saint François de Sales

Glorieux saint Joseph, époux de Marie,
accordez-nous votre protection paternelle,
nous vous en supplions par le Cœur de Jésus-Christ.
Ô vous dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités
et sait nous rendre possible les choses les plus impossibles,
ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants.
Dans l’embarras et la peine qui nous pressent,
nous recourons à vous avec confiance.
Daignez prendre sous votre charitable conduite
ces affaires importantes et difficiles.
Faites que leurs heureuses issues soient pour la gloire de Dieu
et contribuent au bien de ceux qui veulent le servir fidèlement.
Amen.

Ô ma très douce Souveraine

Saint Thomas d’Aquin (1225-1274)

O bienheureuse et très douce Vierge Marie, Mère de Dieu, pleine de toute bonté,

Fille du Roi des rois, Souveraine des Anges, mère du Créateur de l’univers,

 je jette dans le sein de votre bonté, aujourd’hui et tous les jours de ma vie, mon corps et mon âme, toutes mes actions, mes pensées, mes volontés, mes désirs, mes paroles, mes œuvres, ma vie tout entière et ma mort, afin que, par vos suffrages, tout cela tende au bien, selon la volonté de votre cher Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, afin que je vous aie, ô ma très sainte Souveraine, pour alliée et pour consolatrice, contre les embûches et les pièges de l’antique adversaire et de tous mes ennemis.

De votre cher Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, daignez m’obtenir la grâce qui me permettra de résister aux tentations du monde, de la chair et du démon, et d’avoir toujours le ferme propos de ne plus pécher à l’avenir, mais de persévérer en votre service et en celui de votre cher Fils.

Je vous prie aussi, ô ma très sainte Souveraine, de m’obtenir une vraie obéissance et une vraie humilité du cœur, afin que je me reconnaisse en vérité comme un misérable et fragile pécheur, impuissant non seulement à faire la moindre bonne œuvre, mais encore à résister aux attaques continuelles, sans la grâce et le secours de mon Créateur et vos saintes prières.

Obtenez-moi aussi, ô ma très douce Souveraine, une perpétuelle chasteté d’esprit et de corps, afin que d’un cœur pur et d’un corps chaste, je puisse servir votre Fils aimé et vous-même selon ma vocation. Obtenez-moi de lui la pauvreté volontaire, avec la patience et la tranquillité d’esprit, afin que je sache supporter les travaux de ma condition pour mon salut et celui de mes frères.

Obtenez-moi encore, ô très douce Souveraine, une charité vraie qui me fasse aimer de tout cœur votre très saint Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, et vous, après lui, par-dessus toutes choses, et le prochain en Dieu et à cause de Dieu, sachant me réjouir de son bien, m’affliger de son mal, ne mépriser personne, ne jamais juger témérairement, ne me préférer dans mon cœur à quiconque.

Apprenez-moi, ô Reine du Ciel, à toujours unir dans mon cœur la crainte et l’amour de votre très doux Fils ; à toujours rendre grâces de tant de bienfaits qui me viennent non de mes mérites mais de sa pure bonté ; à faire de mes péchés une confession pure et sincère, une pénitence vraie, pour mériter ainsi miséricorde et grâce.

Je vous supplie enfin, ô Mère unique, porte du ciel et avocate des pécheurs, de ne pas permettre qu’à la fin de ma vie, moi, votre indigne serviteur, je dévie de la sainte foi catholique, mais que vous me secouriez selon votre grande miséricorde et amour, et que vous me défendiez des esprits mauvais ; que par la glorieuse Passion de votre Fils béni, et par votre propre intercession, mon cœur plein d’espérance, vous m’obteniez de Jésus le pardon de mes péchés, de sorte que, mourant dans votre amour et le sien, vous me dirigiez dans la voie de la délivrance du salut.

Amen.

Marie Reine Immaculée Bois-Le-Roi

Je vous aime, ô ma Reine !

Saint Alphonse-Marie de Liguori (1696-1787)

Ô ma Souveraine, si vous priez pour moi je serai sauvé ; car vous obtenez par vos prières tout ce que vous voulez ; priez donc pour moi, auguste Mère de Dieu, puisque votre divin Fils vous écoute et vous accorde tout ce que vous lui demandez. Il est vrai que je suis indigne de votre protection ; mais vous n’avez jamais abandonné aucun de ceux qui ont eu recours à vous.

Ô Marie ! je vous confie mon âme, c’est à vous de la sauver. Obtenez-moi la persévérance dans la grâce de Dieu et l’amour envers votre Fils et envers vous.
Je vous aime, ô ma Reine ! et j’espère vous aimer toujours ; aimez-moi aussi, recevez-moi près de vous et ayez pitié de moi ; faites-le pour l’amour que vous portez à Jésus.

Considérez la confiance que j’ai en votre miséricorde et ne cessez pas de m’aider dans toutes mes peines. Je sais que vous ne manquerez pas de me secourir, quand je me recommanderai à vous ; mais vous devez m’obtenir encore cette grâce, de recourir toujours à vous dans les tentations et au moment où je pourrais perdre la grâce de Dieu.

Assistez-moi à l’heure de ma mort ; faites que je rende le dernier soupir, ayant sur les lèvres votre nom et celui de votre Fils, et redisant : Jésus, Marie, je vous recommande mon âme !

Ô Très sainte Vierge, Reine du ciel et de la terre, Reine et Mère de la famille

Mgr Maurice-Louis Dubourg, archevêque de Besançon, 1938

Ô Très sainte Vierge,
Reine du ciel et de la terre,Reine et Mère de la famille
que Dieu s’est choisie sur la terre pour naître et habiter parmi nous
aimable Maîtresse de la maison de Nazareth,

Soyez aussi la Reine et la Mère de cette famille
et de chacun de ses membres présents et absents, actuels et futurs !

Soyez à jamais la Maîtresse de cette maison et de tous ses habitants !
Tous, nous vous proclamons notre Souveraine et notre Mère pour le temps et l’éternité !

Régnez pour faire régner sur nous l’adorable Cœur de Jésus !
De nouveau, nous nous donnons et consacrons à votre Cœur maternel,
auquel nous remettons et abandonnons la direction de cette maison, le soin de nos âmes et de nos corps, la conduite de notre vie et de toutes nos affaires spirituelles et temporelles.

Dirigez-nous, ô Vierge fidèle, dans la voie immaculée, dans la voie d’amour qui mène au Cœur divin !
Faites-nous demeurer avec vous dans son amour et dans son intimité !
Veillez à tout, dans votre infaillible sagesse !
Pourvoyez à tout, dans votre maternelle bonté et dans votre royale libéralité !
Remédiez à tous nos maux et toutes nos fautes, dans votre grande miséricorde !
Redressez-nous dans nos écarts !
Soutenez-nous dans nos défaillances !
Fortifiez-nous dans nos faiblesses !
Consolez-nous dans nos peines !

Et faites qu’à l’heure de notre mort, votre tendre Cœur de bonne Mère, votre Cœur immaculé,
Soit vraiment pour nous, la porte du Ciel, du Ciel d’amour qu’est le Cœur de Jésus !

Nous vous en supplions par votre divine tendresse pour ce Cœur sacré
et par l’amour dont il brûle pour vous !

Amen.

En Marie, à travers l’intronisation, ouvrir notre vie à la grâce

 

En intronisant chez nous la Vierge Marie, nous accueillons le don que Dieu nous fait de sa Mère – « Voici ta Mère » (Jn 19, 27) -, et nous répondons ainsi à une intention profonde du Coeur du Christ.

« Elevée corps et âme à la gloire du Ciel, et exaltée par le Seigneur comme Reine de l’univers » (Concile Vatican II, Lumen Gentium 59), Marie doit être aussi accueillie, aimée et honorée par ses enfants de la terre.
Dans l’intronisation, l’Eglise contemple et admire en Marie le grand dessein d’amour du Père, du Fils et du Saint-Esprit sur elle, pour toute la création : nous manifestons la place et la gloire données par Dieu lui-même à Marie.

En Marie, la prière de Jésus à son Père est déjà pleinement exaucée : « Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, afin qu’ils contemplent ma gloire, la gloire que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde. » (Jn 17, 24)

En choisissant d’introniser Marie comme Reine de notre foyer, nous voulons la laisser prendre possession de nos vies, pour qu’Elle nous apprenne à recevoir la grâce de Dieu et fasse de nous de véritables fils et filles de l’Eglise.

Nous désirons apprendre d’elle à nous aimer sur la terre comme on s’aime au Ciel : nos vies deviendront ainsi des témoignages vivants du Dieu de charité.

O Marie, Mère de Jésus et Mère des hommes, Reine immaculée de l’univers, triomphez et régnez ! 

Textes et méditations sur la Royauté de Marie

Prière à Marie Reine

Pie XII, 1er novembre 1954

Couronnement de Marie par Pie XII

Du fond de cette terre de larmes, où l’humanité souffrante se traîne péniblement, dans les remous d’une mer sans cesse agitée par le vent des passions, nous levons les yeux vers vous, ô Marie, Mère très aimée, pour puiser du réconfort dans la contemplation de votre gloire et pour vous saluer Reine et Maîtresse des cieux et de la terre, Notre Reine et Notre Dame.

Votre Royauté, nous voulons l’exalter avec une légitime fierté de fils et la reconnaître comme due à la suprême excellence de tout votre être, ô très douce et vraie Mère de Celui qui est Roi par droit propre, par héritage, par conquête.

Régnez, ô Notre Reine et Notre Dame, nous montrant le chemin de la sainteté, nous dirigeant et nous assistant, afin que nous ne nous en éloignions jamais.

Au plus haut des cieux, vous exercez votre Royauté sur les chœurs des anges qui vous acclament comme leur Souveraine, sur les légions des saints qui se réjouissent dans la contemplation de votre éclatante beauté; régnez donc aussi sur le genre humain tout entier, surtout en ouvrant le chemin de la foi à ceux qui ne connaissent pas encore votre divin Fils.

Régnez sur l’Église qui professe et fête votre suave domination et qui recourt à vous comme à un sûr refuge au milieu des calamités de notre temps. Mais régnez spécialement sur cette portion de l’Église qui est persécutée et opprimée, lui donnant la force pour supporter les adversités, la constance pour ne pas plier sous les injustes pressions, la lumière pour ne pas tomber dans les embûches de l’ennemi, la fermeté pour résister aux attaques ouvertes, et, à chaque instant, une inébranlable fidélité à votre royaume.

Régnez sur les intelligences, afin qu’elles ne recherchent que la vérité ; sur les volontés, afin qu’elles ne suivent que le bien; sur les cœurs, afin qu’ils aiment uniquement ce que vous aimez vous-même.

Régnez sur les individus et sur les familles, comme sur les sociétés et les nations; sur les assemblées des puissants, sur les conseils des sages, comme sur les aspirations des humbles.

Régnez sur les routes et sur les places publiques, dans les cités et les villages, dans les vallées et les montagnes, dans les airs, sur terre et sur mer; et accueillez la prière de ceux qui savent que votre royaume est un royaume de miséricorde, où toute supplication est entendue, toute douleur réconfortée, toute infortune soulagée, toute infirmité guérie et où, comme sur un signe de vos très douces mains, la vie renaît souriante de la mort elle-même.

Accordez-nous que ceux qui maintenant, dans toutes les parties du monde, vous acclament et vous reconnaissent Reine et Maîtresse puissent jouir un jour au ciel de la plénitude de votre royaume, dans la vision de votre divin Fils, qui vit et règne, avec le Père et le Saint-Esprit, dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il !

 

De Pie XII

Radio message le 13 mai 1946, pour le couronnement de ND de Fatima

« La royauté de Marie est essentiellement maternelle, exclusivement bienfaisante…

Vous l’avez couronné reine de la Paix et du monde, afin qu’elle aide le monde à retrouver la paix et à se relever de ses ruines. Et ainsi, cette couronne, symbole d’amour et de gratitude pour le passé, de foi et de vassalité dans le présent, est aussi, pour l’avenir, une couronne de fidélité et d’espérance.

En couronnant l’image de Notre Dame, vous avez fait un acte de foi en sa royauté, de soumission loyale à son autorité, de correspondance filiale et constant à son amour…

Plus encore vous vous êtes enrôlés dans la croisade pour la conquête de son royaume, qui est le royaume de Dieu…vous vous êtes engagés à travailler pour qu’elle soit aimée, vénérée, servie autour de vous, dans la famille, la société, dans le monde. »

Bienheureuse Vierge Marie, reine par le service et l’amour

Catéchèse de Benoît XVI : audience du mercredi 22 août 2012

« Chers frères et sœurs,

Nous célébrons aujourd’hui la mémoire liturgique de la Bienheureuse Vierge Marie invoquée sous le titre de « Reine ».

L’institution de cette fête est récente, bien qu’elle soit ancienne par son origine et la dévotion qu’elle inspire : elle fut établie, en effet, par le vénérable Pie XII, en 1954, à la fin de l’Année mariale, qui en a fixé la date au 31 mai (cf. Lettre encyclique Ad caeli Reginam, du 11 octobre 1954).

En cette circonstance, le pape déclara que Marie est reine plus que toute autre créature, en raison de l’élévation de son âme et de l’excellence des dons qu’elle a reçus. Elle ne cesse pas de prodiguer tous les trésors de son amour et de ses prévenances à l’humanité (cf. Discours en l’honneur de Marie Reine, 1er novembre 1954). Maintenant, suite à la réforme post-conciliaire du calendrier liturgique, la fête est située huit jours après la solennité de l’Assomption, pour souligner le lien étroit qui existe entre la royauté de Marie et sa glorification dans son âme et dans son corps, aux côtés de son Fils. Dans la Constitution sur l’Eglise du Concile Vatican II, nous lisons ceci : «Marie fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils» (Lumen Gentium, 59).

C’est l’origine de la fête de ce jour : Marie est Reine parce qu’elle est associée de manière unique à son Fils, sur son chemin terrestre comme dans la gloire du ciel. Le grand saint de Syrie, Ephrem le Syriaque, affirme au sujet de la royauté de Marie qu’elle dérive de sa maternité : elle est la Mère du Seigneur, du Roi des rois (cf. Is 9, 1-6) et elle nous indique Jésus qui est la vie, le salut et notre espérance.

Le serviteur de Dieu Paul VI rappelait dans son Exhortation apostolique Marialis Cultus : « Dans la Vierge, tout se rapporte au Christ et tout dépend de lui : c’est pour lui que Dieu le Père, de toute éternité, l’a choisie comme Mère toute sainte et l’a parée de dons de l’Esprit à nul autre consentis » (n. 25).

Mais maintenant, nous pouvons nous demander : que veut dire l’expression Marie Reine ?

Est-ce seulement un titre, lié à d’autres, et la couronne un ornement comme un autre ? Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’est-ce que cette royauté ?

Comme nous l’avons déjà indiqué, c’est une conséquence de son union à son Fils, de son existence au ciel, c’est-à-dire en communion avec Dieu ; elle participe à la responsabilité de Dieu pour le monde, à l’amour de Dieu pour le monde.

On se fait une idée ordinaire, commune, du roi ou de la reine : ce serait une personne de pouvoir, de richesse. Mais ce n’est pas le style de royauté de Jésus et de Marie. Pensons au Seigneur : la royauté et la manière d’être roi de Jésus est tissée d’humilité, de service, d’amour : c’est surtout servir, aider, aimer. Rappelons-nous que Jésus a été proclamé roi sur la croix par cette inscription écrite par Pilate : « Roi des Juifs » (cf. Mc 15, 26). A ce moment-là, sur la croix, il montre qu’il est roi ; et comment est-il roi ? En souffrant avec nous, pour nous, en nous aimant jusqu’au bout, et c’est ainsi qu’il gouverne et qu’il crée la vérité, l’amour, la justice. Ou bien pensons encore à un autre moment : lors de la dernière Cène, il se penche pour laver les pieds de ses amis.

La royauté de Jésus n’a donc rien à voir avec celle des puissants de la terre. C’est un roi qui sert ses serviteurs ; c’est ce qu’il a démontré par toute sa vie.

Et la même chose vaut aussi pour Marie : elle est reine dans son service rendu à Dieu pour l’humanité, elle est reine de l’amour dont elle vit le don de soi à Dieu pour entrer dans le dessein de salut de l’homme. A l’ange, elle répond : Me voici, je suis la servante du Seigneur (cf. Lc 1, 38) et dans le Magnificat, elle chante : Dieu a regardé l’humilité de sa servante (cf. Lc 1, 48). Elle nous aide. C’est justement en nous aimant qu’elle est reine, en nous aidant dans toutes nos nécessités ; elle est notre sœur, humble servante.

Et nous voici arrivés au point central : comment Marie exerce-t-elle cette royauté de service et d’amour ?

En veillant sur nous, ses enfants : des enfants qui s’adressent à elle dans la prière, pour la remercier ou pour lui demander sa protection maternelle et son aide céleste, après s’être peut-être trompés de route, oppressés par la douleur ou par l’angoisse due aux tristes vicissitudes qui perturbent la vie.

Dans la sérénité ou dans l’obscurité de nos existences, nous nous adressons à Marie, confiants dans son intercession continuelle pour qu’elle puisse nous obtenir de son Fils toutes les grâces et la miséricorde nécessaires à notre pèlerinage sur les routes du monde.

A celui qui gouverne le monde et qui tient entre ses mains le destin de l’univers, nous nous adressons, confiants, par l’intermédiaire de la Vierge Marie. Depuis des siècles, elle est invoquée comme Reine des cieux ; huit fois, après la prière du rosaire, elle est implorée dans les litanies de la Sainte Vierge comme Reine des anges, des patriarches, des prophètes, des apôtres, des martyrs, des confesseurs, des vierges, de tous les saints et des familles.

Le rythme de ces invocations anciennes et des prières quotidiennes comme le Salve Regina, nous aide à comprendre que la Sainte Vierge, notre Mère qui est à côté de son Fils Jésus dans la gloire du ciel, est toujours avec nous, dans le déroulement quotidien de notre vie.

Le titre de reine est donc un titre de confiance, de joie, d’amour. Et nous savons que celle qui a entre ses mains le sort du monde est bonne, qu’elle nous aime et nous aide dans nos difficultés.

Chers amis, la dévotion à la Vierge Marie est un élément important de la vie spirituelle. Dans notre prière, n’oublions pas de nous adresser à elle avec confiance. Marie ne manquera pas d’intercéder pour nous auprès de son Fils.

En la regardant, imitons sa foi, sa disponibilité totale au projet d’amour de Dieu, son accueil généreux de Jésus. Apprenons de Marie à vivre. Marie est la Reine du ciel, proche de Dieu, mais elle est aussi notre mère, proche de chacun de nous, qui nous aime et écoute notre voix.

Merci pour votre attention. »

La puissance d’intercession au cœur du mystère de la royauté de Marie

Extraits de Marie et l’Eglise dans la lumière du jubilé de l’An 2000, Mgr Henri Brincard

La royauté de Marie, relative à celle du Christ-Roi, est avant tout le pouvoir de la Mère qui, par sa prière, peut obtenir de son Fils toutes les faveurs, qu’elle met au service de la mission de l’Eglise.

Ce pouvoir d’intercession fait de Marie la reine de l’Eglise –royauté de prêtres régnant sur la terre (Ap 4, 10), mais aussi la royauté des saints du ciel et des âmes du Purgatoire-, de cette Eglise dont la mission est d’amener les hommes vers le salut, et ainsi toutes choses sous un seul Chef, le Christ (Ep 1,10)

Exerçant de façon suréminente cette mission, Marie est la Reine de « l’univers visible et invisible »- elle est la Reine des Anges-, autant que la souveraine de l’humanité en quête de Dieu. Elle intervient pour éclairer la prière et guider les efforts des hommes en vue de l’édification du Royaume de Dieu.

Les Gloires de Marie

Cinquième discours, saint Alphonse de Liguori

La Visitation de la Sainte Vierge

Marie est la trésorière de toutes les grâces divines : celui qui désire des grâces doit donc recourir à Marie; et celui qui recourt à Marie doit être assuré de recevoir toutes les grâces qu’il désire.

On estime heureuse la maison visitée par quelque personne royale, et par l’honneur qu’elle en reçoit, et par les avantages qu’elle espère en retirer. Mais bien plus heureuse devons-nous appeler l’âme que visite la Reine de l’univers, la très sainte Vierge Marie, elle qui ne saurait manquer de remplir de richesses et de grâces les âmes fortunées qu’elle daigne favoriser de sa visite.

La maison d’Obédédom fut bénie, lorsqu’elle reçut l’Arche du Seigneur.

Mais quand les âmes reçoivent la visite amoureuse de l’Arche vivante de Dieu que fut la divine Mère, oh! de quelles bénédictions bien plus abondantes ne sont-elles pas enrichies? « Bienheureuse la maison que visite la Mère de Dieu! » s’écrie Engelgrave. La maison de Jean-Baptiste en fit l’expérience.

A peine Marie y fut-elle entrée, qu’elle combla toute cette famille de grâces et de célestes bénédictions. C’est pourquoi la fête de la Visitation que nous célébrons aujourd’hui s’appelle communément la fête de Notre-Dame des Grâces.

Saint Maximilien Marie Kolbe

Que pouvons-nous souhaiter à celle qui est exaltée par-dessus toutes les créatures terrestres et célestes, qui est devenue la Mère de Dieu et qui règne désormais éternellement au Paradis ?
Elle est la Reine du Ciel et de la terre, notre Médiatrice : à travers ses mains se déversent toutes grâces ! Ô Reine, nous souhaitons de toute notre âme, que vous preniez possession au plus vite et totalement de nos cœurs et de tous les cœurs sans exception.
Régnez sur chacun de nous et régnez non seulement durant notre pèlerinage terrestre, mais aussi pour les siècles des siècles, et pour l’éternité.
Amen !

 

Sermon de saint Pierre Canisius, prêtre

Pourquoi n’adresserions-nous pas à la très Sainte Vierge Marie le titre de Reine, à la suite de Damascène, d’Athanase et des autres, puisque son père David, roi illustre, aussi bien que son fils, Roi des rois et Seigneur des seigneurs dont l’empire est sans fin, reçoivent dans les Écritures la louange la plus éclatante ? Elle est reine, en outre, si nous la comparons à ceux qui, pareils à des rois, ont obtenu la royauté céleste avec le Christ, souverain Roi, à titre de cohéritiers et, selon la parole de l’Écriture, établis avec lui comme sur le même trône. Et elle est la Reine qui ne le cède à aucun des élus, mais elle l’emporte en dignité sur les Anges aussi bien que sur les hommes, d’autant plus que rien ne peut l’emporter sur elle en sublimité et en sainteté, puisque seule elle a le même Fils que Dieu le Père et que, n’ayant au-dessus d’elle que Dieu et le Christ, elle voit tout le reste au-dessous d’elle.

Le grand Athanase a dit de façon remarquable : « Marie est tenue non seulement pour Mère de Dieu, mais encore, exactement et véritablement, pour Reine et Souveraine, puisque le Christ, né de cette Vierge Mère, demeure Dieu et Seigneur tout autant que Roi. » C’est donc à cette Reine qu’on rapporte la parole du Psalmiste : La Reine s’est tenue à ta droite, dans son vêtement d’or. On a donc raison d’appeler Marie non seulement Reine du ciel, mais encore Reine des cieux, comme mère du Roi des Anges, comme amie et épouse du Roi des cieux. C’est donc bien toi, très auguste Reine, c’est toi, Mère très fidèle, ô Marie, que nul n’implore pieusement en vain, à qui tous les mortels sont liés par le souvenir éternel de tes bienfaits, c’est toi que je prie et supplie inlassablement et avec respect de vouloir bien ratifier et agréer tous les témoignages de ma dévotion envers toi, de daigner mesurer les faibles hommages que je te présente selon le zèle avec lequel ma volonté les offre, et de daigner les recommander à ton Fils tout-puissant.

Homélie de saint Bonaventure, évêque

Sermon sur la dignité royale de la Vierge Marie

C’est comme si l’ange disait ouvertement : « Tu concevras et tu enfanteras un fils Roi, assis à tout jamais sur son trône royal, en sorte que toi-même, tu régneras comme Mère du Roi et tu résideras comme Reine sur un trône royal. »

Si, en effet, il convient que le Fils donne cet honneur à sa mère, il convient aussi qu’il lui donne un trône royal. Dès lors, puisque la Vierge Marie a conçu celui dont le baudrier porte cette inscription : ‘Roi des rois et Seigneur des seigneurs’, dès l’instant même où elle conçut le Fils de Dieu, elle fut reine non seulement de la terre mais aussi du ciel.

Marie reine est très élevée en gloire.

Le prophète le montre dans le psaume où il est dit du Christ : « Ton trône, ô Dieu, est établi pour toujours », et ensuite de la Vierge : La Reine est à votre droite, en vêtements tissés d’or, c’est-à-dire comblée des biens les meilleurs et revêtue de l’immortalité comme il convenait à la Vierge le jour de son Assomption…

Car nous devons tenir pour certain que la Vierge, glorieuse dans son corps et dans son âme, siège près son Fils.

Marie Reine est la dispensatrice des grâces. C’est par elle que, comme par un aqueduc, vient à nous la grâce divine qui guérit le genre humain.

C’est à la Vierge qu’il revient, en effet, d’être la dispensatrice de la grâce non pas comme en en étant le principe mais comme l’ayant méritée.

Ainsi donc la Vierge Marie est pour tous les peuples la plus excellente des reines puisqu’elle implore pour nous le pardon, qu’elle triomphe dans le combat, qu’elle distribue la grâce et qu’en conséquence elle conduit à la gloire.

Chants de la Fraternité

« Laissez-vous toucher par Dieu qui est proche,
laissez la présence de son amour atteindre votre âme.
Laissez-vous remplir de la joie de Dieu qui se montre à nous,
nous a créés et ne nous quittera plus :
alors vous chanterez. »
Homélie du cardinal Ratzinger pour la fête de sainte Cécile

Le chant, expression de la louange qui jaillit des cœurs, tient une place importante dans la liturgie de la Fraternité. Issus de la tradition byzantine, et notamment des abbayes de Lérins et de Chevetogne, les chants de la Fraternité se veulent, dans leur simplicité et leur sobriété, tout au service de la Parole de Dieu et de la contemplation de son Mystère.

 

Ecoutez des extraits audio du CD de chants Lumière joyeuse : 

Vous pouvez vous procurer les cd de chants sur la boutique des Ateliers de Marie, Reine immaculée.

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La Fraternité

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Consacrés dans l’engagement au célibat pour le Royaume, les membres vivent en communauté une vie évangélique, centrée sur l’Eucharistie, unissant l’offrande de leur vie à celle de Marie.

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La maison de Bois-le-Roi est située aux portes de la forêt de Fontainebleau au sud-est de Paris. C’est la maison-mère de la Fraternité, où une vingtaine de frères et sœurs vivent cette vie simple et familiale, rythmée par la prière, le travail et la vie fraternelle.

Nous vous y accueillons tous les jours de la semaine, pour des événements particuliers ou des retraites.

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Ressources

"Laissez-vous toucher par Dieu qui est proche, laissez la présence de son amour atteindre votre âme. Laissez-vous remplir de la joie de Dieu qui se montre à nous, nous a créés et ne nous quittera plus : alors vous chanterez."

Cardinal Ratzinger pour la fête de sainte Cécile

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